Nicolas d’Estais (905 – Cheminant – Ursuit), 3e, de la 2e étape et 3e au général

« Cette étape, c’était un truc de poney, de marcassin, de punk… c’est quelque-chose qui a favorisé les marins expérimentés. Je pense, en effet, que j’étais plus à l’aise que les nouveaux qui ont débarqués cette année, mis à part Félix (de Navacelle), qui a vraiment fait fort. J’avoue que j’étais content qu’il y ait plus de vent que prévu sur l’étape car on a eu 4-5 jours avec, en permanence, des vents supérieurs à 20-25 nœuds au portant. J’avais la voile qu’il fallait. Mentalement, je m’étais préparé à ça. J’étais accroché à la barre. J’ai tout donné. Bien sûr, ce n’était pas confort, mais le bateau allait super vite. Les milles défilaient et comme je voyais que j’allais un peu plus vite que les autres, c’était assez grisant. C’est la première course de l’année où on a des conditions comme ça et je me suis senti bien. Après la première étape, j’étais très déçu parce que j’aurais voulu faire mieux que 13e, évidemment. Pour le retour, je partais donc avec l’objectif de faire un podium mais sans imaginer que je pouvais faire mieux que 5e au général. Au final, je termine 3e au général, c’est une super surprise ! »

Nicolas d’Estais (905 – Cheminant – Ursuit), 13e Série à Horta

« Ça a été très dur, très long aussi mais au final, c’est surtout le résultat sportif qui me déçoit. J’ai été solide mentalement sur l’eau. On a traversé des fronts et j’étais bien. Le bateau allait bien. C’était vraiment un beau voyage même si on a fait énormément de près et que c’était éprouvant. C’est juste le résultat sportif qui me titille un peu mais il y aura la deuxième étape pour se rattraper donc on verra. »