Paul Cloarec (951 – Williwaw), 7e Proto de la 2e étape

« Je ne suis pas très bien parti. Je suis resté dans les dévents des îles mais pour moi le but, c’était avant tout de finir la course. Du coup, dans le vent, j’attaquais la journée et je calmais le jeu la nuit. Je temporisais pour consommer le moins possible car une nouvelle fois j’ai été confronté à des problèmes d’énergie. L’étape a été assez stressante. Il n’y a pas eu tant de vent que ça mais la mer était démontée. Ça tapait fort et comme la nuit, il n’y avait pas de lune, c’était assez impressionnant. Je ne savais jamais où le bateau allait atterrir et je me disais que c’était un coup à tout péter. Au final, je suis content. Il y a encore beaucoup de boulot mais au portant, le bateau marche, c’est sûr. Il allume bien. Je suis content pour l’archi. Pour le chantier aussi car il y a trois mois, quand j’ai pris mon congé sans solde, j’avais déjà du mal à croire que j’arriverais à être au départ de la course parce qu’il était encore dans le moule. Aujourd’hui, je monte crescendo, c’est cool. »

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