Matthieu Perraut (825 – Groupe Bâtisseur d’Avenir), 19e Série à Horta

« Ce que je garderai de cette première étape ? Le bord de reaching pendant 10 minutes pour aller jusqu’à la ligne parce que j’étais à plus de 5 nœuds, les nuits, les soleils, Simon (Tranvouez) avec qui j’ai passé toute la régate… (rires) Plus sérieusement, ce que je retiendrai c’est la pétole. Je suis très nul dans ce type de condition. J’ai beaucoup tapé dans ma bôme et j’ai beaucoup insulté aussi. Le large, c’est trop cool, mais c’est quand même dix fois mieux quand il y a du vent. Quand je me retrouve à l’arrêt complet, je disjoncte et là, j’ai un travail à faire. Il n’empêche que j’ai adoré le large même si c’est sûr que je préfère quand c’est dans la baston, il n’y a pas photo. J’espère qu’on va se faire démonter au retour ! Même au près, franchement, je préfère ça que la molle ! (Rires) »

CLASSE MINI : LES SABLES-ACORES-LES SABLES 2018

Emmanuel Renaud (753 – Wide Side), 12e Proto à Horta

« Le départ a été conforme à ce qui était prévu lors de la préparation de la course mais ensuite, quand on a traversé, c’est devenu un peu plus aléatoire. On n’avait pas toujours la météo, donc il fallait un peu chercher sa route. Je crois que la flotte est un peu partie un peu dans tous les sens. De mon côté, j’ai opté pour le nord et je devais être un peu dans les seuls, je pense. Là, je me suis retrouvé dans du vent très faible qui était, en plus, pile dans l’axe des Açores. Dans toute cette phase de pétole, je me disais qu’on n’était plus très loin mais en fait, ça n’avançait pas. Aujourd’hui, en revanche, c’était génial. On a bien pu voir les îles et comme on est tous arrivés au contact, on a pu faire un peu de régate dans ce paysage splendide. On a pu faire un bord à pleine vitesse avec des dauphins… c’était la carte postale ! Après 12 jours de mer, j’ai vraiment savouré le fait d’avoir droit à une arrivée comme ça. C’était génial ! »

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