Mathieu Gobet (455 – Méa coule pas), 20e Série à Horta 

« Pendant l’étape, je me disais qu’il n’y avait rien de bien parce que les moments de plaisir ont vraiment été rares et puis maintenant, je trouve que c’est génial ce qu’on a fait. De mon côté, j’ai passé six jours bord à bord avec Fred Bazin et c’était sympa. En fait, j’ai toujours été avec un autre concurrent ou un groupe et comme je ne suis pas un grand compétiteur dans l’âme, c’était cool de pouvoir discuter avec des gens. L’un des autres points positifs, c’est que j’arrive avec le bateau en parfait état. J’ai eu de la chance parce que parfois, je me suis demandé ce qui allait casser mais tout a tenu. Le seul truc que je regrette, c’est de n’avoir jamais capté la BLU même si j’ai réussi à avoir la météo par d’autres concurrents. La baston a été une bonne expérience. Globalement, cette course a été intéressante mais je suis content d’arriver. »

CLASSE MINI : LES SABLES-ACORES-LES SABLES 2018

Matthieu Perraut (825 – Groupe Bâtisseur d’Avenir), 19e Série à Horta

« Ce que je garderai de cette première étape ? Le bord de reaching pendant 10 minutes pour aller jusqu’à la ligne parce que j’étais à plus de 5 nœuds, les nuits, les soleils, Simon (Tranvouez) avec qui j’ai passé toute la régate… (rires) Plus sérieusement, ce que je retiendrai c’est la pétole. Je suis très nul dans ce type de condition. J’ai beaucoup tapé dans ma bôme et j’ai beaucoup insulté aussi. Le large, c’est trop cool, mais c’est quand même dix fois mieux quand il y a du vent. Quand je me retrouve à l’arrêt complet, je disjoncte et là, j’ai un travail à faire. Il n’empêche que j’ai adoré le large même si c’est sûr que je préfère quand c’est dans la baston, il n’y a pas photo. J’espère qu’on va se faire démonter au retour ! Même au près, franchement, je préfère ça que la molle ! (Rires) »

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