Cédric Faron (899 – Quasar), 5e Série de la 2e étape

« Il y a eu des moments durs. Je ne pensais pas qu’au mois d’août on pouvait autant se geler. J’avais pris une veste, une salopette et un ensemble de sous-couche et je me suis vraiment caillé. J’ai dormi mouillé tout le temps. Je ne pensais pas être rincé comme ça et ça a été dur. Du coup, je ne suis pas beaucoup sorti et je n’ai fait presque que du pilote. J’avoue que j’ai un peu galéré parce que d’habitude, l’Ofcet marche trop bien dans 25 nœuds, avec le médium. Il vole et tout, mais là, il était lourd, lourd, lourd et je n’arrivais pas à avoir la speed. Je me disais que c’était une course pour moi avec les conditions, mais je n’avançais pas. J’étais vraiment écœuré. Je ne lâchais pas mais ça ne s’améliorait pas alors il y a deux jours, j’ai vraiment commencé à psychoter. Je suis allé chercher ma perceuse dans ma boîte à outils et j’ai fait plein de trous dans les insub et là, ça a commencé à pisser. J’étais un peu dég’ mais au moins j’avais une explication. Ça m’a soulagé parce que franchement, j’en étais à me remettre en question. Sinon le reste, c’était génial. Les conditions étaient dures mais c’était top. Je pense que j’ai bien négocié la dorsale et surtout, à la fin, je suis arrivé sous spi max à 10-12 nœuds avec le coucher de soleil, les dauphins… C’était magique ! A ce moment-là, je me suis rappelé pourquoi je faisais ça, mais la prochaine fois, ce sera en Proto ! »

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