Arrivées en rafales à venir !

Ce jeudi, alors que le premier concurrent de la 9e édition de la Les Sables – Les Açores – Les Sables, Pierre Le Roy, a désormais rallié Horta, les arrivées vont désormais se succéder à partir de la fin d’après-midi, sur l’île de Faial. Prochain concurrent attendu sur la ligne : Jacques Delcroix (753 – Actual). Ce dernier, actuellement empétolé sur le vent de l’île de Graciosa, est attendu entre 17 et 20 heures, heure de Paris, et devrait ainsi boucler les 1 270 milles du parcours de cette première étape en deuxième position chez les Proto. La troisième place, elle, devrait se jouer entre Hubert Maréchal (787 – Osons ici et maintenant) puis Anne-Gaël Gourdin (679 – Roll my chicken) qui jouent actuellement des coudes, mais entre-temps, en milieu de nuit prochaine, les premiers Série auront normalement, à leur tour, terminé leur course. Pour l’heure, Jean Marre (991 – Sport dans ma ville – Time for the planet) tient la corde avec, dans son axe, ses plus proches poursuivants, Léo Bothorel (987 – Les Optiministes – Secours Populaire 17), Adrien Simon (1038 – Faun) et Hugues de Premare (1033 – Technip Energies – International) qu’ils va naturellement tenter de contrôler jusqu’au bout. Il ne pourra toutefois pas en faire de même avec Julie Simon (963 – Dynamips), décalée une trentaine de milles dans son nord. La skipper pourrait ainsi jouer les trouble-fêtes dans les derniers milles d’autant qu’elle bénéficie de davantage de pression grâce à son positionnement. « Le groupe de tête devrait conserver du vent jusqu’à l’arrivée malgré les dévents des îles. En revanche, ceux qui seront toujours en mer demain à la mi-journée vont connaître une fin de course délicate, avec une nouvelle fois assez peu de vent, l’anticyclone étant prévu de se positionner dans leur axe », explique Christian Dumard, le consultant météo de l’épreuve dont les fichiers prévoient que le vent tourne au secteur nord-ouest demain, puis au secteur sud-est dans la journée de samedi. Dans ce contexte, les derniers concurrents ne sont pas attendus avant la nuit de samedi à dimanche à Horta. Petite consolation toutefois, si le vent va mollir et peiner à dépasser les 4-5 nœuds, il va leur permettre d’évoluer au vent de travers et donc, en principe, de ne jamais complètement s’arrêter.

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