Alberto Bona, au bout de la fatigue

4C2F0023_wmIl a beau être Méditerranéen, Alberto Bona a, comme les autres, souffert de la pétole qui a régné sur la flotte. « Quatre jours comme ça, c’est vraiment très long. Même chez nous, on n’a pas ça. » Agréablement surpris de finir si près de Ian Lipinski, le navigateur italien tenait à porter sa gratitude à son bateau avec qui c’était sa dernière course.

 

« Aujourd’hui, quand j’ai su à la vacation que les bateaux de série étaient dans mon tableau arrière, j’en ai profité pour lever le pied. J’avais vraiment besoin de me reposer. » Visiblement, les journées de pétole ont été éprouvantes. Alberto n’en finissait pas de dessiner sur les cartes les positions des centres anticycloniques et dépressionnaires pour tenter de comprendre par où était la sortie. Il lui a fallu se battre pour arracher cette deuxième place au scratch et ne pas se faire coiffer par les bateaux de série. L’essentiel est préservé. La bagarre avec Ian était belle et son Speedy Maltese lui aura donné de belles satisfactions. En attendant de passer à autre chose.

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